Zermatt contemplatif, août. Le Cervin ne se regarde pas. Il s’impose. Mais c’est dans l’eau immobile des cinq lacs qu’il se laisse enfin approcher : renversé, fragile, presque intime. J’ai photographié le reflet autant que la montagne. Parce que parfois, c’est le miroir qui révèle la vérité.